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EMILE DURKHEIM - MICHEL ONFRAY (Freud) - MICHEL ONFRAY (CAMUS) - CLAUDE ALLEGRE

 

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 Emile DURKHEIM Les formes élémentaires de la vie religieuse. (1912)

Fondateur de l’école française de sociologie, Emile Durkheim (1858-1917) a donné avec ce livre une vision claire, cohérente et complète de la formation du sentiment religieux tel que nous pouvons le déduire des observations des sociétés les plus primitives, principalement les Aborigènes australiens du XIXème siècle. Le regard qu'il porte sur les religions, du point de vue sociologique, est celui que l'on porte sur un phénomène qui s'avère être lié et partie des origines de la pensée et des outils par lesquels l'homme accède au savoir tel que nous le reconnaissons.

Comme beaucoup, je pensais que le sentiment religieux s’était développé à partir « des angoisses et des peurs » des hommes primitifs, je pensais également que la connaissance était intimement mêlée à ce processus et que, dans les sociétés avancées, la religion était devenue un enjeu de pouvoir donc un phénomène essentiel des sociétés concernées. Si elle est juste en ce qui concerne la parenté religion-savoir, si la société est effectivement centrale dans les processus religieux, cette vision, partagée par de nombreux profanes, est des plus simplistes. En effet, comment peut-on penser que l’animal homme, un beau jour, parce que son environnement a changé, s’est redressé pour devenir un homme et du coup s’est mis à penser un environnement qu’il a jugé plein d’embuches et de mystères, générant craintes et peurs et le besoin naturel d’y répondre ? Il est plus que vraisemblable que l’animal-homme a accédé lentement à la qualité d’homme telle que nous la concevons, et pourvu de tout son acquis d’animal. Cela signifie tout simplement qu’il n’a pas connu cette phase d’effroi, de craintes, qu’il avait déjà une vue et une maitrise de son environnement, celle de l’animal qui n’a vraisemblablement fait qu’évoluer. De l’animal, il héritait également d’une organisation sociale, l’homme n’est pas né d’un individu, ni d’un couple initial, mais d’un groupe ou d’un ensemble de groupes. Emile Durkheim à partir des observations et études de ces sociétés primitives dégage l’élément majeur qui a conduit l’évolution intellectuelle et/ou spirituelle (c’est à ce stade équivalent) : la force dégagée par le groupe et ressentie par lui et les individus qui le composent comme une force externe dont ils dépendent et dont ils sont parties. C’est à partir du sentiment de cette force, bien réelle, que naissent des rites, qui généreront à leur tour des croyances … On sait combien ont pu délirer, à partir de l’existence de cette force, les escrocs du fantastique, y voyant l’effet de je ne sais quelle science perdue, voir la trace d’extra terrestres. La réalité est plus simple et c’est de là que part Emile Durkheim : l’individu primitif, tout comme nous, mais avec plus de force, n’existe que par le groupe, si nous pouvons parfois nourrir l’illusion de notre indépendance, lui, ne le pouvait pas. Sa perception du monde – comme nous – autant que les conditions de sa survie, lui venaient du groupe. Il constatait dans les réunions de ce dernier, un accroissement de sa force, ce qu’il ne manqua pas d’attribuer à une force collective, extérieure mais liée à lui ou au groupe. Naissance des rites, du sacré et du profane, de la notion d'âme, des diverses formes du culte, Durkheim passe tout au crible de l'analyse et tire de précieux enseignements des observations de ces primitifs. On est surpris d’une part de la survivance des pratiques primitives dans les grandes religions modernes, le christianisme en particulier, mais également il voit dans cette formation de l’esprit religieux, l’origine du savoir et des outils qui en sont la base.

Remonter plus loin serait peut-être aller vers l’organisation des mammifères vivant en clans, tels les grands singes, cela nous expliquerait peut-être ou éclairerait les analyses dont les croyances primitives sont ici l’objet, mais je doute que cela en modifie la portée.

J’insiste sur la langue employée par Emile Durkheim, il ne fait quasiment jamais appel à des termes techniques et il ne manque jamais d’expliquer le sens qu’il donne aux termes qui pourraient en avoir la couleur. Il y a dans cet essai, plus de six cents pages qui se lisent comme un roman et qui nous font plonger aux origines de la pensée humaine ou près de ses origines. Les enseignements que nous pouvons tirer de cette étude dépassent largement leur thème tel que le titre pourrait le laisser entendre.

« Si la philosophie et les sciences sont nées de la religion, c’est que la religion elle-même a commencé par tenir lieu de science e t de philosophie. » p 12 « Un individu entre-t-il en contact avec elles [ les forces ] sans avoir pris les précautions convenables ? Il en reçoit un choc que l’on a pu comparer à l’effet d’une décharge électrique. » p 271 « Les croyances religieuses ne sont qu’un cas particulier d’une loi très générale. Le milieu social tout entier nous apparaît comme peuplé de forces qui, en réalité, n’existent que dans notre esprit. » p 325 «  … l’emblème n’est pas seulement un procédé commode qui rend plus clair le sentiment que la société a d’elle-même : il sert à faire ce sentiment que la société a d’elle-même : il sert à faire ce sentiment ; il en est lui-même un élément constitutif. » p 329 « Une même institution sociale peut, sans changer de nature, remplir successivement des fonctions différentes. » p 386 « Il faut qu’une élite mette le but très haut pour que la foule ne le mette pas trop bas. » p 452 « Ainsi, il y a un ascétisme qui inhérent à toute vie sociale, est destiné à survivre à toutes les mythologies et à tous les dogmes ; il fait partie intégrante de toute culture humaine. Et c’est lui, au fond, qui est la raison d’être et la justification de celui qu’ont enseignées les religions de tous les temps. » p 452-453 « Tout ce qui est sacré est objet de respect et tout sentiment de respect se traduit, chez celui qui l’éprouve, par des mouvements d’inhibition. » p 453 « L’âme individuelle se régénère, elle aussi, en se retrempant à la source même d’où elle tient la vie ; par suite, elle se sent plus forte, plus maitresse d’elle-même, moins dépendantes des nécessités physiques. » p 498 « Le rythme auquel obéit la vie religieuse ne fait qu’exprimer le rythme de la vie sociale, et il en résulte. » p 499 « Les impératifs de la pensée ne sont vraisemblablement qu’une autre face des impératifs de la volonté. » p 527 « Ce qui est à l’origine du deuil, c’est l’impression d’affaiblissement que ressent le groupe quand il perd l’un de ses membres. » p 574 « Un malheur paraît-il imminent qui menace la collectivité ? Celle-ci se réunit, comme à la suite d’un deuil, et c’est naturellement une impression d’inquiétude et d’angoisse qui domine le groupe assemblé. La mise en commun de ces sentiments a, comme toujours, pour effet de les intensifier. En s’affirmant, ils s’exaltent, s’enfièvrent, atteignent un degré de violence qui se traduit par la violence correspondante des gestes qui les expriment. » p 382.

Le livre d’Emile Durkheim dépasse largement son sujet, mais plus intéressant encore, ses constatations et les motivations des primitifs telles qu’il les décrit recouvrent des processus de phénomènes collectifs qui nous concernent encore et n’ont rien perdus de leur actualité. Des forces et des rites qui maintiennent l’unité du groupe, de la collectivité, nous pouvons utilement tirer des enseignements et nous le faisons. Nous ne sommes pas si différents de nos ancêtres primitifs, ce que nous recevons de la collectivité – tout – nous semble simplement nous venir naturellement, de même que les éléments de notre survie – vie – ne nous semblent pas toujours dépendre de la société dans un rapport aussi étroit qu’il l'est réellement *1. Nos totems ont évolués, des Aigles romains aux drapeaux et autres emblèmes, nos religions ne sont plus – en occident – les points d’ancrage de notre vie spirituelle, le savoir, élaboré selon des processus qui nous viennent de ce lointain passé nous ont permis de nous dégager de l’emprise spirituelle, pas de la matérielle qui n’a peut-être jamais été aussi forte bien que plus dissimulée. Quiconque lit ce livre avec l’attention qu’il mérite ne peut que se poser des questions importantes concernant notre avenir et notre présent, la sociologie trouve bien dans ce livre une démarche créatrice.

*1 Une chose qui ne peut manquer de retenir notre attention, les primitifs ignoraient la façon dont les femmes se trouvent enceintes. Ainsi s'ils pratiquaient, ils ne faisaient pas un lien qui nous semble naturel et ils trouvaient donc d'autres explications. Cette ignorance peut nous sembler extraordinaire, on pourrait naïvement penser que de telles connaissances nous sont naturelles, elles nous viennent bien, en fait, de la société. Elle ne peut surprendre, cette ignorance, les thérapeutes qui sont parfois confrontés à de surprenants cas où elle se manifeste chez leurs patients.            Haut de Page

 

 MICHEL ONFRAY Le crépuscule d'une idole - L'affabulation freudienne 2010

On s'étonnera peut-être de voir figurer dans cette rubrique "textes fondamentaux" cet essai de Michel Onfray. Mais comment appeler un texte qui, s'il ne révèle rien qui ne soit déjà connu, - selon ses détracteurs qui se comportent depuis toujours comme s'ils en ignoraient tout - place les éléments de l'imposture freudienne en perspective et sous une logique implacable. Freud littérateur et pas scientifique, qui pourrait le nier ? Il n'est pas le seul dans ces sciences dites "humaines" où les impostures sont monnaie courante, mais rarement certainement l'une d'entre elles aura donné lieu a tant de crédulité et à une secte aussi puissante : la psychanalyse. Fondée par son grand homme, le Maître gourou Freud la pseudo science se révèle n'être, selon Michel Onfray qui, me semble-t-il le démontre assez bien, que l'autobiographie d'un détraqué exemplaire. Il n'y a pas de normalité vous disent les psychanalystes en bombant ce fameux torse intellectuel qui, puisant sa force dans le credo religieux *1, ne souffre pas de contradiction. Mais cela ne les empêche pas de guérir tous les jours, selon eux, des dizaines de milliers de patients - tout à fait normaux donc - qu'au passage ils allègent comme tout gourou qui se respecte - surtout s'il est diplômé - d'une partie de leurs biens car la guérison : cela se mérite. Je n'insisterai pas sur la difficulté qu'il peut y avoir à définir une normalité, cela n'est pas de notre ressort, mais avec Freud, il est facile de repérer un "anormal" peu ordinaire, un de ces anormaux qui peuvent produire une grande œuvre littéraire. Désirant à deux ans, lors d'un voyage en train, coucher avec sa mère, envie prétendument retrouvée des dizaines d'années plus tard - quand on sait ce qu'est la mémoire, on apprécie ! - notre homme n'en finit jamais avec cette fascination de l'inceste dont il fait - normalité oblige - la règle universelle. Allons-y donc, si nous n'avons pas voulu violer notre mère, nous avons refoulé cette envie et ... gare à nous, si nous n'avons pas voulu tuer notre père, nous avons ... la pseudo science a réponse à tout. Elle a pris la place des curés, le divan remplaçant le confessionnal, soutirer l'argent du patient et le manipuler restant le but suprême, puisqu'il n'est pas malade, pourquoi ne se soignerait-il pas sa vie durant ? Les fumistes et les escrocs ont pullulé sur ce terreaux fertile, les analysés se reconnaissent souvent comme appartenant à une race supérieure - analysé cherche analysée (*2) ...-. Qu'importe si les homosexuels sont des pervers, les femmes des demi-hommes dont le pénis n'a pas poussé, ... D'Anna rêvé en Anna sœur ou fille, le gourou avance, rien ne trouve grâce à ses yeux, il devient un maître contorsionniste, sa science le suivra dans cette direction. Documents truqués, cachés, les adeptes vont de malhonnêteté en malhonnêteté, le portefeuille justifie bien des sacrifices ... y compris celui de la vie des autres. Freud était une sorte de monstre. Les escrocs remplacent les escrocs, Lacan par exemple mettra sa petite crotte dans le panier commun de la psychanalyse ... L'ouvrage de Michel Onfray est effrayant par ce qu'il révèle ou reprend d'autres peut-être moins bien structurés. La secte a fait semble-t-il comme toutes les sectes bien des victimes, un bilan de la psychanalyse est-il possible derrière celui, effrayant de la famille Freud ? Plus que jamais : méfiance face aux systèmes quels qu'ils soient.

Selon Nietzsche chaque philosophe élabore la philosophie de sa biographie. C'est le postulat que retient Michel Onfray pour suivre le parcours de Freud qui a, entre autres, abondamment pillé Nietzsche. Voilà une biographie ou une analyse, ou un essai destructeur, bien positif puisqu'il devrait nous débarrasser d'une engeance peu commune, mais que l'on ne se fasse pas d'illusion : les sectes ont la peau dure, il se trouvera longtemps encore des idiotes pour proclamer que Freud a libéré cette femme sans pénis, demi-homme ; les divans ne sont pas près de disparaître et les psy pourront continuer à dormir pendant que le patient débitera ses conneries, tout comme le curé baille encore dans son confessionnal. Le curé agitera son goupillon en forme de pénis, le psy encaissera l'argent salvateur allégeant son patient d'une charge de culpabilité bien dure à supporter en ces temps de misère et le monde continuera à tourner au milieu de ses illusions, de ses impostures, de son incroyable imagerie.

Le mensonge colle donc au fondateur de la psychanalyse, déni du réel, mais ne colle-t-il pas tout simplement à cette religion ? Ainsi Michel Onfray nous signale en passant la réponse au livre noir de la psychanalyse dont les trois quarts des articles ont été écrits ... avant la parution du Livre Noir, escroquerie tout simplement ! On le voit, les élèves sont fidèles au Maître Gourou. Que reste-t-il de Sigmund ? Un écrivain, nous l'avons dit, c'est toujours plus que ce qui reste des Roudinesco et autres Miller ... rien ! Allons ! Feu la psychanalyse n'est pas morte, le christianisme, l'islam, le judaïsme, pour ne citer qu'eux, vivent bien encore ! tout comme l'astrologie, la numérologie à laquelle croyait Freud, et autres insanités !

Six cents pages d'une lecture passionnante, durant laquelle on ne cesse de se féliciter d'un examen aussi rationnel d'une des grandes mythologie du vingtième siècle.

Page 217 une petite coquille amusante : "... monopole sexuel du mère sur les femmes dans la horde primitive ..."

*1 Depuis la sortie du ivre nous avons pu avoir quelques illustrations des réactions de croyants. Ainsi d'un certain Garouste, peintre de son état, qui se fout littéralement de Freud et de ses élucubrations mais qui ne peut admettre que l'on touche à sa religion, il est analysé, donc différent, donc on ne peut pas nier la psychanalyse par laquelle il s'est réalisé. Sa réaction face à Michel Onfray a été celle d'un croyant qui n'a aucun souci de l'origine de sa croyance, mais qui tient les dogmes pour sacrés. Quand à la Fouine, le petit Zemmour, il a trouvé le moyen de faire le malin, comme d'habitude et a entre autres, reproché à Michel Onfray de n'avoir pas assez mis en perspective Freud quand il admirait Mussolini. Argument imparable : Mussolini était également admiré par Churchill. Faut-il rappeler à Zemmour que Churchill aurait volontiers dans les derniers mois de la guerre, renversé les alliances pour fondre sur l'URSS en compagnie de ... Hitler ! Churchill était un vrai politique, il n'avait qu'une parole de pute et gageons que ses admirations n'étaient que de pure manœuvres ! Freud était attiré par les régimes autoritaires, il a tenté de concilier psychanalyse et nazisme. On n'a pas besoin de Zemmour pour se souvenir que Mussolini était prêt à empêcher l'annexion de l'Autriche par Hitler et que c'est le silence de la France et de l'Angleterre qui lui a fait comprendre qu'il n'y avait rien à attendre d'elles. Mais Dolfuss était une pâle crapule, un assassin encore moins fréquentable que Mussolini à la veille de la guerre.

*2 Une des plus belles preuves du sectarisme des adeptes passifs (ou payants) de la psychanalyse est cette assertions magnifique : on ne peut pas parler de la psychanalyse si on n'a pas été analysé - si possible par un analyste meeeerveilleux ... ma chère ... un peu comme on ne peut parler des religions catholique ou musulmane sans sacrifier quotidiennement aux pratiques de ces sectes ! Encore un effort et il faudra pouvoir en parler revenir du Paradis comme le couillon de la croix !

Le cas particulier de Moïse. Michel Onfray s'en prend à juste titre à l'essai de Freud paru pendant les persécutions nazies. Mais de ce que Freud veut détruire, une fois de plus - la dernière -, le père sous la figure de Moïse, il ne faudrait pas déduire que l'hypothèse du lien originel entre le judaïsme et l'Egypte est faux. Il y a peu de chances que le monothéisme soit apparu spontanément dans une société aussi rudimentaire que les tribus d'Israël. La Bible regorge de références égyptiennes, l'Egypte si elle ignore les israélites, connaît le monothéisme, c'est bien là qu'il avait le plus de chances d'apparaître, dans une société ultra hiérarchisée, où les enjeux de pouvoirs devaient être importants. On le sait, il y a existé un peu plus que le temps d'un règne, celui d'Akhenaton, sous une nouvelle capitale, Armana. Les adeptes du Dieu unique ont certainement été chassés d'Egypte comme les Hébreux de la Bible, leur capitale a été détruite, trop de coïncidences pour qu'il n'y ait pas là quelque chose. On notera également dans la Bible une référence du même ordre mais pas confirmée de l'autre coté d'où on ne connait pas grand chose, avec Babylone, l'autre grande civilisation hiérarchisée où le monothéisme avait des chances d'apparaître. Quand aux mauvais traitements subis par les Juifs, qu'on me permette les remarques suivantes. La notion de peuple élu, était chez les Hébreux, purement interne. Pourquoi aurait-elle dérangé au point de générer un sentiment raciste fort, les peuples voisins polythéistes, habitués à des dieux manifestant chacun des préférences ou des faiblesses pour un peuple ou une ville particulière ? Les Hébreux ne faisaient pas de prosélytisme. Ils étaient peut-être turbulents, arrogants, mais ils n'étaient pas les seuls dans ce cas et certainement pas au point de générer une haine particulière et universelle. Par contre, avec le christianisme, on assiste à l'émergence d'un monothéisme intolérant, se prétendant universel. Issu du judaïsme, il se forme en quatre siècles sous les yeux des Juifs, parfois chez eux. Les Juifs qui ne suivent pas la nouvelle religion sont donc des témoins gênants de l'imposture chrétienne qui va du rabbin Jésus au Christ-Dieu. Pas étonnant que cette église en fasse des moutons noirs ! Même s'ils se taisent, ils sont supposés connaître les magouilles, les trafics, originaires de la nouvelle religion. On sait ce qu'est la haine chrétienne quand le dogme du moment - il change sans cesse - est en cause. Les bûchers en parsèment le parcours. Le christianisme est une religion intolérante, conquérante, qui manifeste rapidement sa volonté d'occuper l'espace public mondial, comme son petit frère tardif l'Islam ou le dernier né des mouvements théocratiques, le marxisme. La seule origine de l'antisémitisme, quel qu'il soit, même le nazi, est chrétienne. Ce sont les chrétiens qui ont désigné les Juifs à Hitler et ce dernier ne les gêne pas encore ainsi qu'en témoigne l'incroyable existence au Vatican d'un cardinal nazi, élu pape, soutenant des antisémites déclarés ! La vieille salope ne change pas, initiatrice, complice des crimes nazis, elle les absout en la personne de ce vieux nazillard réintroduisant les hommes de l'antisémitisme dans la bergerie ! Alors Freud tuant le père Moïse comme il tue les autres, oui, mais le lien entre l'Egypte et le judaïsme dépasse les errements freudiens et la critique du monothéisme n'est pas l'antisémitisme, c'est au contraire la naissance d'un monothéisme conquérant, transformant radicalement l'ancienne pensée - la juive - qui est liée à l'antisémitisme.

Dans LIRE - mars 2010 - Une réplique qui noie le poisson. Alain de Mijolla, photo d'un homme manifestement satisfait de lui mais pas très raffiné, cela fait partie d'une bonne conscience affichée. En guise de réponse à Michel Onfray , on ne répond à rien, on se contente de faire l'historique de certains contradicteurs de Freud en prétendant que Michel Onfray ne fait que reprendre leurs arguments. Bien entendu, dès les premières lignes on glisse hypocritement l'antisémitisme, on ne pourra bientôt plus s'attaquer à un escroc sans encourir ce reproche un peu trop facile et totalement démagogique. Les arguments de Michel Onfray sont clairs et bien exposés, il serait facile d'y répondre point par point, s'il se trompe. Rien de tel chez Mijolla, du baratin, un rideau de fumée, Freud demeure bien un imposteur et au moins un de ses disciples actuels en est un autre, deux si l'on ajoute l'inénarrable Gérard Miller à la rigidité mentale exemplaire qui ne connait que l'insulte et la condamnation ... condamnation de la psychanalyse et des praticiens tels que lui.

L'affligeante Dame Roudinesco :

On aura une idée du niveau de Madame Roudinesco qui déshonore l'université par sa profonde malhonnêteté en lisant ce paragraphe bouffon :

"Le livre d'Onfray est "un brûlot truffé d'erreurs et traversé de rumeurs", elle poursuit "Il prétend révéler des choses que tout le monde connaît et fait des amalgames". "Michel Onfray y traite les Juifs, inventeurs du monothéisme, de précurseurs du nazisme et Freud d'abuseur sexuel, admirateur du régime de Mussolini et complice du régime hitlérien par sa théorisation de la pulsion de mort", s'insurge Mme Roudinesco. "Il fait de la psychanalyse une science fasciste fondée sur l'adéquation du bourreau et de la victime".

Manifestement ou elle n'a pas lu le livre et est d'une malhonnêteté extrême, ou elle l'a lu et elle n'a rien compris et c'est, hélas, une conne, ou elle l'a lu et elle l'a compris et elle est encore d'une extrême malhonnêteté. Quoi qu'il en soit pas de quoi être fier de la dame. Tout le monde savait dit-elle ! Alors pourquoi tant d'agressivité ? Elle aurait besoin d'une sérieuse séance à l'eau froide la Dame. Il y a dans ce discours des raccourcis qui n'ont rien de scientifiques ... comme la psychanalyse, rassurons-nous. La secte est là et les sectaires, quand ils sont démasqués ont tous le même comportement, celui des Staliniens qui traitaient de chiens les anticommunistes. La Dame cependant est un peu courte pour mettre en cause la somme sobrement argumentée de Michel Onfray. Elle ne s'en tirera pas par quelques grossières affirmations gratuites qui ne font que crédibiliser le livre qu'elle attaque ! Les grosses ficelles de la psychanalyse - plutôt des psychanalystes - sont étirées, éculées, usées jusqu'à la corde. Je prends le pari : nous allons assister au défilé du quatorze juillet de la psychanalyse, mais cela ne ressemblera qu'au Grand Guignol ... en beaucoup moins drôle ! Ils ont pris le bâton et ils ne savent pas quoi dire. On lira la courte réponse de Michel Onfray à un long tissu d'insanités en la cherchant sur le net.

Une autre réponse, farfelue celle-là puisqu'elle est en dehors de tout débats et plane dans les hauteurs des grands principes en donnant à ses auteurs la pose de la victime est celle des 39. Encore un et ils étaient 40, comme les fameux voleurs d'Ali Baba.

Le livre noir de la psychanalyse est de nouveau disponible, avec un commentaire sur la réception réservée à la première édition. On pourra apprécier le rôle nauséabond de certains journaux, Le Monde - ce lourd journal emmerdant qui n'est même pas capable d'être objectif, l'Express, même l'Humanité y a été de sa petite crotte, petite seulement, ils ont perdu la main les inénarrables camarades, aux beaux temps du petit père des peuples, ils y allaient plus fort ! Gageons que ces journaux sont ceux que l'ont trouve dans les salles d'attente des psychanalystes encore qu'en ce qui concerne l'Humanité !

Les débats : Notre époque est fermée aux vrais débats, ceux qui se font dans les livres, elle préfère le spectacle. Ainsi, lors des élections présidentielles, un tas de crétins suivent des débats convenus, ficelés dans le mensonge, et, ce qui est le plus grave, se déterminent en fonction du meilleur ... acteur selon eux. L'université de Caen semble être dans cette logique. Elle organise "un débat", avec entre autres Elisabeth Roudinesco auteur de "Pourquoi tant de haine" une fausse réponse qui plutôt que de reprendre le fond du débat s'attarde dans les attaques contre l'auteur et, entre autres choses, tentent de l'assimiler à ... l'antisémitisme. Quel intérêt qu'aller faire le cirque avec des clowns qui pourraient répondre par écrit, tranquillement, point par point, de façon accessible par tous. Curieuses démarches !        Haut de Page

 Michel Onfray : L'Ordre libertaire - La vie philosophique d'Albert Camus.  (2012)  (en cours de lecture)

On savait comment Sartre, l'imposteur, et sa consoeur Simone de Beauvoir, avaient calomnié Camus et mentit sur leur attitude - collaborationnisme passif - durant la seconde guerre mondiale. Mais le livre de Michel Onfray vient sortir définitivement des nauséeuses boues sartriennes la pensée d'Albert Camus. Seuls ceux qui ne connaissent pas Michel Onfray ou qui s'acharnent à ne pas comprendre seront étonnés de l'adhésion du philosophe à la pensée camusienne. Personnellement, Camus fut pour moi un double révélateur avec le Mythe de Sisyphe et l'Homme révolté, livre de passeur qui me fit découvrir Stirner et bien d'autres. Oublié, il ne fut pourtant qu'une étape, je découvre aujourd'hui combien il est resté proche et je pense avoir retenu de lui bien plus que ce que me dit ma mémoire, même si je n'avais pas, avant vingt ans, tiré de cette pensée tout ce qu'elle pouvait m'offrir.

L'enthousiasme de Michel Onfray pour le philosophe algérois est facile à comprendre. Camus nous sort du monde kafkao-théologique des professeurs de philosophie, et il est la philosophie que prône, en face d'eux, Onfray. Comment lui donner tort alors que derrière chaque horreur du vingtième siècle on trouve une brochette de docteurs en philosophie ? Les négateurs de la vie qui ont fait de la philosophie un jeu morbide, remplacé Dieu par des impératifs, des finalités, des nécessités, bref un tas de sornettes posées arbitrairement au milieu de système tautologiques dans des discours surréalistes, s'étaient empressés avec leur honnêteté légendaire, d'enterrer le philosophe qui ne jouait pas leur jeu. C'est la seconde corporation de funambules et d'imposteurs - après les psychanalystes - que Michel Onfray heurte de plein fouet. On se prend à espérer qu'il va s'attaquer à la troisième, celle des requins des eaux sordides : les politiciens. Mais avec eux, pas de débat d'idées et encore moins d'attitudes nobles ou généreuses ou tout simplement positives.

Qu'on ne se trompe pas sur le sous-titre de l'ouvrage. Michel Onfray ne nous parle pas d'une partie de la vie d'Albert Camus, qui serait la partie de sa vie consacrée à la philosophie ; il nous parle de la vie du philosophe - toute sa vie - qui est une vie philosophique. Une vie marquée, portée, dirigée par une philosophie qui se nourrit d'elle au contraire de ces vies de philosophes qui, pliée la panoplie des idées, vivent autre chose, autrement.

L'enthousiasme de Michel Onfray pour Noces, petits textes que j'avais négligés, m'a fait ouvrir immédiatement le premier pléiade de la seconde édition Camus. Quel bonheur que ces deux premiers textes : Noces à Tipasa et Le vent à Djémila ! Ils sont bien tels que Michel Onfray les présente : de la philosophie vécue. De beaux textes qui me font penser aux Nourritures terrestres de Gide qui seraient débarrassées des scories chrétiennes ! Des textes à lire et relire, qu'on n'épuise pas ainsi que l'écrit Onfray.

L'entreprise de dénigrement systématique de Camus mené par le célèbre couple d'imposteurs en tous genres : Sartre-Beauvoir et leurs porte-flingues des Temps Modernes. Anciens collabos passifs devenus extrémistes de la résistance de 1945-46, zélateurs de l'univers concentrationnaire stalinien, et, Onfray ne le dit pas graphomane émérite pour le lourd et obscur philosophe allemand Sartre. Onfray n'oublie pas l'ancien pétainiste reconverti Merleau-Ponty, tout un monde ces ennemis intimes de Camus qui manient l'injure et la calomnie comme ou mieux encore que leurs amis staliniens, mais ne débatte jamais sur le fond. Nous savons, nous, aujourd'hui, que Sartre ira jusqu'au maoïsme cet amour du crime collectif qui fit rage chez certains intellectuels décérébrés dont certains officient encore aujourd'hui reconvertis en on ne sait quoi. (Nous avions quand même raison disait Fajardie, dommage qu'il n'ait pas été le dire aux millions de victimes de Mao.)

Michel Onfray étudie l'attitude de Camus vis-à-vis de la guerre d'Algérie, c'est l'occasion de rappeler les exactions et les crimes des français, socialistes, gaullistes, les voltes-faces des communistes au gré de l'humeur moscovite, les crimes du FLN qui auguraient du destin de ce malheureux pays.

Regrettons au passage l'insinuation concernant Marcel Aymé, Onfray reprend les critères du CNE et condamne en passant l'auteur coupable d'avoir donné des textes à des journaux de la collaboration. Encore faudrait-il les avoir lus, juger sur pièce et ne pas se contenter de colporter des ragots qui seraient plus dignes de Sartre que de Camus. Sartre n'aurait certainement pas eu le courage de signer certains textes de cette époque de Marcel Aymé, les autres n'ayant rien de politique.

Petite revue de presse :

Télérama : L'hebdomadaire est certainement, par défaut, la meilleure revue de programmes radio-télévision. Mais elle est sous influence catholique et ne manque jamais d'être fidèle à cette sujétion dans les grandes occasions. Le livre de Michel Onfray en était une, la très chrétienne revue avait le choix entre deux attitudes : débattre sur le dossier qu'ouvre Michel Onfary ou convoquer sainte-Idiote pour pondre une petite crotte de médisance, un peu façon sartrienne, mais concernant Michel Onfray. Elle a choisi la seconde solution, la solution chrétienne douce, la faiseuse de crotte ramasse Freud dans le ruisseau ou l'avait plongé Dame Roudinesco, un bel exemple d'honnêteté chrétienne, stupide, sans argument, qui nous montre le visage caché assez répugnant d'une revue ! Télérama n'est vraiment pas une référence dès qu'il s'agit de penser librement !

Marianne : L'hebdomadaire de gauche consacre un assez bel article au livre de Michel Onfray. Quelle idée de faire appel au pseudo philosophe lybien, Bernard Henry Lévy, pour recueillir sa petite pensée de "sartrien" (ex-maoïste, cela crée des liens !) - c'est lui qui l'affirme, tant pis pour lui. Selon le philosophe des plateaux de télévision et des marchands de papier imprimé, Camus aurait toujours eu raison comme Michel Onfray l'indique et Sartre toujours tort, au plan personnel et au plan politique, mais au plan philosophique, ce serait Sartre qui l'emporterait ! On imagine aisément la pensée juste de Sartre donnant systématiquement de faux résultats et la pensée fausse de Camus en donnant des bons non moins systématiquement ! Bel exemple de construction logique qui n'étonnera personne de la part de B.H.L. ! C'est que, nous dit le fameux mytho-philosophe - le monde philosophique se divise, selon Kojève, - au secours ! A l'aide la communauté philosophique ! - en adeptes "du monde il est hostile" et en adeptes "du monde il est favorable". B.H.L. doute, indirectement, de la capacité de Camus à représenter "philosophiquement" s'entend, la Révolte ! Comme si Sartre l'avait jamais représentée, lui qui fit courbettes sur courbettes au communisme stalinien et maoïste après s'être accommodé sans problème du nazisme ! Enfin, Marianne aura fourni une occasion de plus à BHL de pontifier, un commentaire sans intérêt ! Pouvons-nous, en outre, pauvre ignorant, de lui répondre que la nature n'est ni favorable, ni hostile, elle est indifférente, passive, nous ignore. Curieuse idée que celle de Marianne que de faire appel à ce faux-intellectuel rancis de la gesticulation, l'hebdomadaire de JFK ferait-il parti des réseaux du pseudo-philosophe relationnel ou bien serait-il incapable de trouver un commentateur externe plus sérieux ? C'est de sa crédibilité qu'il s'agit, on n'agit pas impunément.

Le Point : Dans un dossier intéressant l'hebdomadaire rend justice au travail de Michel Onfray. On y connaît le philosophe et on le situe correctement par rapport à Camus, un minimum qui ne semble pas toujours à l'ordre du jour. On rappelle que la postérité donne raison à Camus contre Sartre condamné par les faits, graphomane englouti sous le torrent de ses propres (pas toujours) mots.

Le Monde : Olivier Todd : C'est une exécution simpliste de Michel Onfray par un des biographes de Camus. On y reconnaît les choses à demi, on reprend une vieille antienne : le penchant de Camus pour la Social démocratie, si cela était vrai, au moins, elle, n'a pas comme ceux dont Sartre fut un compagnon de route, enfermé les citoyens dans des camps ou des asiles sous les applaudissement d'une certaine gauche française. Onfray sur-politiserait Camus et Sartre, ce qui est une ânerie pour qui se souvient de leur époque ultra-politisée et des jugements de Sartre toujours ou presque soumis à la politique. Il accuse Onfray de crier à l'oubli général de Camus, sous le titre : Tricherie et affirme "Mais pour des millions de lecteurs ..." a-t-il lu le livre de Michel Onfray qui justement souligne la différence de traitement - réelle - de Camus et de son oeuvre, par le public d'une part et les "professionnels de la philosophie" d'autre part. Il reconnaît la condamnation par Camus du communisme mais "moins qu'Orwell", je crois réentendre les vieux staliniens et leur mauvaise foi assise sur de telles objections, que signifie "moins" quand la condamnation est totale si ce n'est la mauvaise foi de M. Todd ? A en croire Todd, en 2012, il serait inutile et caricatural d'opposer Sartre et Camus ! On aimerait savoir pour quelle raison ce qui fut vrai de leur vivant, ne le serait plus aujourd'hui ? Au nom d'une bonne tenue devant les ancêtres, pendant qu'il y est pourquoi ne réconcilierait-on pas, comme Sarkozy dans les faits, de Gaulle et Pétain ? Il dit "bâclé" le livre d'Onfray, si la raison de ce jugement est dans ces quelques remarques, alors il serait plus généreux pour lui, de l'oublier ! Mais peut-être est-ce parce que Onfray écrit clairement ce que les gens du tonneau de Todd ont l'habitude d'embrouiller ou bien en raison de quelques coquilles. Onfray a sauté la case : complications verbales inutiles, un simpliste genre Camus, quoi ! Bref Todd a raison d'écrire dans Le Monde, ce journal de prétentieux et vains parisiens, qui demeure un bien curieux journal dont on peut se passer ce qui d'ailleurs, ne tardera guère !

 ALLEGRE CLAUDE : L'imposture climatique 2010

Personnellement, je n'ai jamais pris au sérieux les verts et divers écologistes. Leur messianisme est trop ouvertement sectaire, leurs certitudes dans tous les domaines sont choquantes et forcément empreintes de mauvaise foi. Ils sont noyautés par des extrémistes trotskistes, gauchistes, anarchistes en mal d'organisation, ils ont hérité du stalinisme en bien des points, c'est-à-dire qu'ils parviennent à cumuler tous les maux de l'ex communisme et de l'ultra gauche réunis, une prouesse ! Le premier grand doute à leur égard est né de l'acharnement antinucléaire et de la clémence suspecte vis-à-vis des pétroliers, attitudes renforcées par leurs passages au gouvernement où leurs représentants furent d'une parfaite nullité. L'alarmisme concernant le refroidissement climatique ne m'a même pas effleuré, jamais je n'aurais pu prendre cela au sérieux. Il en aurait été de même du réchauffement s'ils n'avaient presque réussi leur (mauvais) coup. Il n'y a pas besoin d'être scientifique pour se douter de l'imposture colossale cachée derrière des affirmations péremptoires sur l'évolution du climat à cent ans. Quand ces jolis Messieurs ont applaudi des deux mains la proposition d'instauration de droits de polluer, je n'ai plus eu la moindre hésitation. Eclat de rire rabelaisien. Comment peut-on imaginer pareille tartufferie ? Cela m'a rappelé une farce de premier avril qui a circulé il y a trente ans dans les salles de Marchés : l'indice météorologique et son marché de produits dérivés. Tout y était, le marché réel, agriculteurs-producteurs, acheteurs des récoltes, spéculateurs, établissements financiers. Les règles de fonctionnement étaient clairement élaborées et très crédibles. Un grand quotidien s'était, je crois, fait le support de ce poisson d'avril. Le marché des droits de polluer était du même acabit saut qu'il n'était pas un poisson d'avril et que derrière se profilait l'ombre d'un escroc : Al Gore ! On sait comment les choses ont évoluées. Les pays du tiers monde et les nouvelles grandes puissances ont répondu clairement : allez vous faire foutre, et les rigolos de service sont partis avec un prix  Dynamite sous le bras, cela ne méritait rien de plus, il faudrait même créer pour les verts et leurs acolytes le Prix Nobel de l'Humour involontaire !

Ce que nous apporte Claude Allègre dans son livre courageux, courageux car on voit la hargne sectaire qui anime tous ceux qu'il prend la main dans le sac, dans notre portefeuille plutôt, et dans nos consciences, c'est de démonter le processus de cette aberrante campagne, de dénoncer les mécanismes mafieux à l'œuvre dans les milieux faussement scientifiques de l'ONU - le Machin - et des grands organismes. Les scientistes de l'ordinateur qui confondent virtuel et réalité, qui prennent leurs désirs - très grands car ils sont gourmands et avides - pour la réalité.

Le réchauffement climatique est-il dû à l'élévation du taux de CO2, gaz carbonique, consécutif à l'activité humaine ? La question est simple, la réponse est loin de l'être. D'abord parce qu'il faut tout démontrer avant de pouvoir se prononcer. Y-a-t-il réchauffement climatique ? Pas certain. Nous sommes dans un processus visible de réchauffement qui a débuté il y a 20000 ans, les glaciers recouvraient presque toute l'Europe. A l'intérieur de ce processus - terminé ou pas ? - d'autres cycles ont été observés avec d'importantes variation de climat. Le Groenland est la terre verte parce qu'elle a été recouverte de forêts et de verdure, cela il y a 1500 ans au plus. Claude Allègre qui est un véritable scientifique - c'est à dire qui ne se lance pas dans des spéculations qu'il tente de prouver par la suite - doute à chaque pas, cherchant les preuves qui peuvent étayer ou invalider les hypothèses "légitimes". En face de lui, je passe sur les farfelus, les Nicolas Hulot et autres clowns médiatiques qui font leur beurre de l'affolement du public, je passe sur les Verts, politicards qui marchent non pas selon le bien de tous, mais selon des doctrines non avouées, soutenant le libéralisme qui tue la planète avec le pétrole par exemple, ruine les sociétés avancées sans profit au contraire pour les sociétés les plus pauvres, mais au bénéfice de ce monstre totalitaire la Chine. (Les verts sont libéraux, ils ont participé aux calamiteux gouvernements pseudo-socialistes. Non, tous ces gens qui n'ont aucune expertise, qui mentent sur tous les sujets, ces bateleurs de mauvaises foire à la Cohn Bandit, ne sont pas intéressants dans un débat scientifique.

Que dit Claude Allègre ? Qu'il faut se préoccuper de la conservation de notre environnement. Qu'il faut être prudents en ce qui concerne les émissions de gaz carboniques, cela il a été dans les tous premiers à le dire et à l'écrire. Mais, il refuse les proclamations alarmistes basées sur des modèles qui n'ont pas faits leurs preuves, qui ne sont pas de toutes évidence fiables.

Qu'est-ce qu'un modèle ? Un modèle bien fait est constitué de trois éléments. Le premier est une base de données, la plus énorme possible, rassemblant tous les éléments susceptibles d'intervenir dans le phénomène ou l'objet que l'on veut modéliser. Le second est un moteur, un énorme programme qui fait bouger ces données. Le troisième est encore une base de données, mais celle-là rend compte de l'état de l'objet ou du phénomène modélisé, dans le temps, elle est utilisée pour être comparée aux résultats obtenus par le moteur. Les deux éléments base de données peuvent être complétés, enrichis de nouvelles données, affinés, mais ils sont par essence invariables dans le sens qu'ils correspondent et rendent compte du réel. Le moteur, lui, est essentiellement variable. D'abord parce que s'agissant de la terre, du climat tout comme de l'économie, les choses sont en perpétuelle évolution, ensuite parce que même quand on obtient des résultats compatibles avec les observations de la seconde base de données, il faut se demander si les paramètres et options du moteur sont les seuls capables d'atteindre à ce résultat d'une part et vérifier d'autre part que l'évolution des données de comportement du réel coïncide toujours avec le fonctionnement du moteur sur les données de base, constatées, qui ne cessent d'arriver. Prenons par exemple l'hypothèse de l'importance considérable du soleil, de la constance durant une assez longue période des paramètres en cause, on pourrait en déduire que les changements constatés sont totalement indépendants du soleil et donc dépendantes d'autres paramètres ce qui aurait été le cas sur cette période ... jusqu'à ce que les constantes considérées, qu'on n'aurait - malhonnêtement ou par erreur - considérée comme invariantes soit modifiée. On se moquera de moi en disant que tous les paramètres sont testés dans des modèles performants, mais naïvement, je considère que lorsqu'on recherche une solution, seul le réel est intéressant, ce n'est qu'après, quand on tient un modèle satisfaisant, que l'on peut jouer avec les paramètres pour voir ce qui se passerait si ... Comment ne pas approuver Claude Allègre quand il affirme qu'un modèle n'est intéressant que par son rapport au réel.

On le voit, s'agissant du climat, les moindres des paramètres à prendre en compte sont des éléments de "fonctionnement" du Soleil, des Océans, des masses d'eau dans l'atmosphère, des gaz et des particules en suspension dans l'atmosphère et dans les couches supérieures, de l'eau de surface ou des profondeurs de la terre. De plus, les phénomènes climatiques sont "aussi" locaux, fonction de la géographie mais également de l'aménagement des terrains par l'homme ... Ils sont aléatoires en ce qui concerne les Volcans. Bref tout ceci pour donner un aperçu de la complexité des problèmes soulevés. On comprendra tout de suite que, s'agissant de phénomènes pouvant s'étaler sur des millions d'années, sur des dizaines de milliers d'années, sur des centaines ou quelques années, tous mêlés, qui mettent en cause des éléments imprévisibles aujourd'hui, tels les Volcans, qui mettent en jeu le Soleil et ses fameuses tâches et, peut-être, certains flux cosmiques, des modèles fabriqués depuis vingt ou dix ans, n'ont aucune chance de rendre compte des phénomènes climatiques à fortiori si l'on se dispense de comparer systématiquement aux variations du réel, si l'on truque les données de base ...

Certains scientifiques, du moins c'est ainsi qu'ils se désignent et que certains continuent à les désigner, essentiellement à partir du GIEC ont truqué les données, ignoré les évolutions du réel, et se sont lancés dans des campagnes médiatiques. Des gens douteux comme Nicolas Hulot, un clown, comme Al Gore, un agent de la grande finance qui est aujourd'hui si nuisible, ont utilisé, chevauché les affirmations péremptoires et quel que peu intéressées des pseudos scientifiques du GIEC qui me rappellent les experts de l'OMS dans l'affaire de la Variole en Indes, des producteurs américains de vaccins qui ont inoculé le SIDA à des dizaines de milliers d'Africains utilisés comme cobaye dans une course commerciale, ou encore ces scientifiques qui ont conseillé le Ministère de la Santé en France pour la vaccination antigrippale. Les scientifiques ne sont pas au-dessus des autres hommes, centre d'enjeux de gloire et d'argent énormes, ils sont souvent très inférieurs à leur tâche et à leur rôle. Les politiciens, ces fameux Verts, adeptes des terreurs millénaristes et de fin du monde, le plus souvent simplement des extrémistes parfois fricards (libéraux) qui reprennent les méthodes staliniennes ont à leur tour chevauchés les affirmations hasardeuses des fantaisistes du GIEC. Toute cette cour de fraudeurs et de truqueurs supporte évidemment très mal la remise en cause de Claude Allègre. Récemment - samedi dernier (15 mai) une prétendue dirigeante des verts ressortait encore la fable sur un plateau de télévision, en passant, comme une vérité admise universellement, se discréditant et discréditant son parti qui n'a pas besoin de cela !

Tout cela n'est pas sans correspondre aux attentes des néolibéraux pour qui tout ce qui entre dans les stratégies de la peur est positif. Peur du cancer, peur de l'alcool, peur du soleil, peur du trou de la couche d'ozone dont les crétins alarmistes ne savent même pas s'il a toujours existé ou pas, peur du refroidissement climatique, peur du réchauffement climatique (les mêmes selon les jours et la température ambiante), peur de l'Islam, peur de Ben Laden (agent de la CIA que bien entendu : on n'attrapera que le plus tard possible), peur de son ombre ... Moi, j'ai peur des cons qui nous enserrent de plus en plus. Des bureaucraties. N'est-il pas alarmant que la seule zone développée en grande difficulté dans le monde - c'est à dire en évolution fortement négative à tous les niveaux - soit l'Europe, cette même Europe soumise à la bureaucratie de Bruxelles, plus lourde, plus conne, plus envahissante, plus doctrinale que nulle autre au monde, parfois corrompue, soumise aux groupes de pressions qui ont pignon sur boulevard voire dans les palais européens, à Bruxelles ?

DEGRAISSER LE MACHIN : LA FRANCE DOIT COUPER LES VIVRES A LA BUREAUCRATIE ONUSIENNE QUI INTOXIQUE LA PLANETE Nous n'avons pas besoin de pseudos scientifiques qui manipulent leurs études, confient aux journaleux et aux politicards le soin de les exploiter médiatiquement. OMS, GIEC, FAO, UNESCO tous ces organismes sont nuisibles. Il n'y a là que repaires de prébendiers, de parasites qui tentent de se rendre intéressants pour obtenir plus de fric, de la notoriété.

ECRIVEZ A SARKOZY - EXIGEZ LA REDUCTION IMMEDIATE DE MOITIE DES CONTRIBUTIONS FRANCAISES ! la limitation du nombre des fonctionnaires, le contrôle des congrès et des réunions, des promenades et excentricités de pseudo-experts auto et réciproquement proclamés !

Banque Mondiale, FMI - repaire d'affameurs -, OMC quel que soit le nom sous lequel se cache cet odieux monstre, doivent être dissous, tous au service de la plus malsaine des finances, celle du pillage de la planète, du vrai pillage, pas celui des farfelus de l'écologie, celui de la ruine des sociétés, des mafias, de la drogue, de la spéculation .... La seule organisation nécessaire est l'INTERPOL qui devrait ouvrir une section : crimes et mensonges politiques.

Il faut passer tous les charlatans, les bateleurs de foire à la Nicolas Hulot à la trappe et renvoyer les Ecologistes, parti de la peur, aux autres tenants de la peur, héritiers électoraux du stalinisme tout comme eux : le Front National. COHN BENDIT, LE PEN même stratégie : LA PEUR, mêmes armes : le mensonge et le baratin irresponsable.*1

Il faut en finir avec les scandaleuses manipulations électorales du genre Yann Artus Bertrand, financées par les milliardaires amis de Sarkozy !

Tous les signataires de la Charte soit disant écologiste du Mulot devraient être renvoyés à leur démagogie. (Ils ont une excuse : ils ont signé sans lire ! Pour ramasser ou ne pas perdre des voix. Responsable cela ! Heureusement que le Mulot ne leur a pas fait signer leur condamnation à mort ... ou dommage ! Comme dirait Boris Vian : "En faisant signer tous ces tocards ... j'ai rendu service au pays !"

 

POUR LA VRAIE LIBERTE .... MORT AUX CONS MEME (surtout) SCIENTIFIQUES !!!!!

*1 Ainsi de Cohn-Bendit et de la pédophilie : que nous dit-il ? : " je disais n'importe quoi," c'est bien vrai, nous le croyons, il disait - DEJA - n'importe quoi, il n'a pas changé, d'ailleurs : on ne change jamais. Quand il appelait les soixante-huitards à la révolution, il négociait les barricades avec le Préfet de Police ! L'odieux personnage, irresponsable, ce n'est pas lui, lui - il ne fait que dire n'importe quoi -, ce sont ceux qui l'attaquent et soit le prennent au sérieux soit ne le prennent pas au sérieux. Le mieux serait peut-être de le laisser à ses délires exhibitionnistes.

 

POURQUOI TANT DE VIOLENCE ???

Parce que pendant que des guignols scientifiques et des journaleux sous la houlette d'affairistes, jouent aux cons (coûts : 20 000 000 000 d'euros en dix ans) dans des postures de grands sauveurs de la planète, pour des raisons bassement matérielles, soutenus par des groupes politiques néocoloniaux, pendant qu'ils intriguent, gaspillent notre fric, nous crevons de ces pratiques, de leurs semblables dans tous les domaines, arrivistes, cupides, regroupés sous la bannière bureaucratique, qui ne pensent qu'à se hausser du col, qu'à passer devant l'autre, qu'à amasser du fric qui n'existe même pas, détruisant partout où ils passent. Politiciens, banquiers et financiers, hauts fonctionnaires, religieux, nous crevons de la racaille qui gouverne ce monde et surtout l'occident. La société européenne est en cours de destruction. REVOLUTION Les dirigeants français n'ont aucune légitimité, les élections législatives sont truquées, le parlement n'est pas représentatif du pays. Des millions d'électeurs ne sont pas représentés ou le sont dix fois moins que la normale. Des millions ne votent pas parce que le jeu totalitaire du bi-partisme fausse la donne. Il faut renverser ce pouvoir infâme. Grèves, votes massifs pour les partis extrémistes au moins au premier tour des élections truquées. Abstention massive aux deuxième tour des présidentielles qui ne sont qu'une sinistre comédie.

CEUX QUI ONT SIGNE LE PACTE DE NICOLAS HULOT (dit : le Mulot) ET ONT AINSI SOUTENU LA GRANDE IMPOSTURE CLIMATIQUE :

Nicolas Sarkozy

Ségolène Royal

François Bayrou

Marie-Georges Buffet

Dominique Voynet (membre actif de l'imposture)

En signant cette connerie ILS SE SONT DENONCES EUX-MEMES

N'oubliez pas ces noms. Crétins crédules, malhonnêtes pêcheurs de voix, opportunistes prêts à tout, ils se classent forcément dans une de ces rubriques, une chose est certaine : ils n'ont aucun souci de la vérité. Des gens pour lesquels il serait fou de voter. D'ailleurs, on voit ce que fait l'un d'entre eux !

Ils ont ridiculisé la fonction présidentielle, ne voyons-nous pas un crétin médiateux-foireux fonder une association - DARD - pour tenter la même chose ? Quand des candidats à de hautes fonctions, se comportent n'importe comment, ils ouvrent la voie à n'importe quoi.

 

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